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Dépôt open source · MIT · gratuit

Votre agent sait coder. Ce dépôt lui apprend à mettre en ligne.

GitHub pour le code, Cloudflare pour le domaine, un VPS pour tout faire tourner. Vous ne tapez aucune commande. Vous donnez une adresse àvotre agent, il pose quatre questions, il prépare le serveur et il déploie. Puis il va vérifier depuis l’extérieur que ça marche vraiment.

Où vous en êtes

« Je publie des pages d’atterrissage »

Netlify ou Cloudflare font très bien le travail, gratuitement. Restez-y. Le calcul change quand les pages se multiplient : dix sites sur une machine à 5 €, la même commande pour tous, un fichier de configuration par site qui n’interfère pas avec les autres.

« Je veux un tableau de bord interne »

L’hébergement managé s’arrête là où votre outil commence : base persistante, traitements longs, tâches à heure fixe. Le chemin application couvre les trois.

« J’ai déjà un VPS et je bricole »

Vous avez les briques, pas la procédure. Le dépôt fixe les conventions (un fichier de configuration par site, un port par projet, un script) pour que ça tienne encore au dixième projet.

Un modèle de projet ne suffit pas

Les modèles donnent des fichiers. Pas l’ordre des opérations, pas les interdits, pas le moyen de savoir que ça a marché. Un agent les remplit consciencieusement, puis improvise au premier imprévu. Et un agent qui improvise sur un serveur, c’est exactement ce qu’on cherchait à éviter.

Les pannes qui coûtent cher ne se plaignent pas. Le déploiement annonce « réussi », la page répond, et le site est inutilisable. On l’apprend par un utilisateur, trois jours plus tard.

Le principe

Rien n’est déclaré réussi sans avoir été vérifié depuis l’extérieur.

  • — chaque étape a sa commande de contrôle et sa sortie attendue ;
  • — le déploiement échoue bruyamment plutôt que de laisser un site à moitié en ligne ;
  • — quand un accès manque, l’agent s’arrête et le nomme, au lieu de contourner.

Ce qu’il y a dedans

Chaque règle vient d’une panne rencontrée sur un vrai serveur, pas d’une préférence de style.

Un contrat d’entrée pour l’agent
Questions à poser une par une, étapes ordonnées, interdits explicites. Il ne devine pas, et il ne réordonne pas les étapes.
Un script de déploiement
Un fichier de configuration, une commande. La construction a lieu sur le serveur. Vous n’installez pas Docker sur votre machine.
Deux squelettes prêts
TanStack Start + Postgres + comptes, ou Astro statique. Vous partez d’un projet qui démarre, pas d’une page blanche.
Préparation du serveur
Docker et Caddy installés depuis leurs dépôts signés, un fichier de configuration par site. Un nouveau projet ne casse pas ceux déjà en ligne.
Inscription fermée par défaut
Les comptes se créent en ligne de commande, dans un conteneur jetable. Personne ne se crée un compte sur votre outil interne.
Garde-fou anti-secrets
Il tourne avant la création du dépôt distant, et accepte les fichiers d’exemple. Aucune clé ne part sur GitHub, et vous ne le désactivez pas au bout d’une semaine parce qu’il crie pour rien.
Relecture du fichier Docker
Analyse du contenu interprété, quatre points d’entrée contrôlés. Un conteneur ne peut pas obtenir un accès à la machine.
Quinze pannes documentées
Symptôme, diagnostic, cause, correctif. Quand ça casse, votre agent sait où chercher au lieu d’improviser.
Un contrôle du site publié
Plan du site et liens canoniques vérifiés, pages supprimées réellement retirées. Votre site est indexable, et il ne garde pas de pages fantômes.
Dix suites de tests
Une commande. Chaque garde-fou est éprouvé avec la faute qu’il doit refuser. Vous savez que les protections marchent, au lieu de l’espérer.

Comment ça se passe

  1. 1

    Vous donnez l’adresse du dépôt à votre agent

    Il lit le contrat d’entrée et vous pose quatre questions.

  2. 2

    Vous répondez et vous fournissez vos accès

    S’il lui manque quelque chose, il s’arrête et vous dit quoi.

  3. 3

    Il déploie et vérifie

    Serveur, domaine, certificat, base, migrations. Puis contrôle depuis l’extérieur.

Vous, à votre agent :

Voici un dépôt :
github.com/quentintou/agent-vibe-code-stack-starter
Monte-moi un tableau de bord interne, avec connexion et base de données.

Deux chemins, pas davantage

Un seul choix à faire, et il est guidé. Les deux tournent sur le même serveur, avec le même script.

Et ils cohabitent : chaque projet dépose son propre fichier de configuration côté serveur web, sur son propre port, dans son propre dossier. Ajouter un site ne touche pas à ceux déjà en ligne. C’est ce qui permet d’en accumuler sans que l’ensemble devienne fragile.

Contenu

Site vitrine, blog, documentation

  • Astro
  • pages générées à l’avance
  • servies par Caddy
  • — aucune base de données
  • — aucun conteneur en service
  • — plan du site et liens canoniques corrects

Vous en lisez une : cette page.

Application

Tableau de bord, outil interne, espace client

  • TanStack Start
  • Postgres
  • better-auth
  • Docker Compose
  • — comptes et sessions
  • — migrations appliquées avant le trafic
  • — anti-robots en option

Voir la démonstration →

Vérifiable, pas déclaratif

2

démonstrations en ligne

Un outil interne avec comptes, et ce site. Même serveur, même script.

10

suites de tests

Une commande. Chaque garde-fou est éprouvé avec la faute qu’il doit refuser.

4

déploiements à blanc

Sur des machines vides, jusqu’à ce que ça passe d’un trait. Les journaux sont dans le dépôt.

Essayez sans créer de compte

La démonstration propose une visite guidée : quatre boutons qui envoient de vraies requêtes au serveur depuis votre navigateur et affichent la réponse obtenue. L’inscription est-elle vraiment fermée ? La base répond-elle ? Vous le voyez, vous ne le croyez pas sur parole.

Ouvrir la visite guidée

Questions

Faut-il savoir coder ?
Non, mais il faut ouvrir les comptes vous-même : votre agent ne peut ni saisir une carte bancaire, ni passer une vérification d’identité, ni cliquer sur un lien de confirmation reçu dans votre boîte. Le reste, il le fait.
Combien ça coûte ?
Le dépôt est gratuit. Comptez environ 5 € par mois pour le serveur, plus votre nom de domaine. Cloudflare est gratuit pour ce qu’on lui demande ici.
Je suis très bien sur Netlify ou Cloudflare.
Alors restez-y. Pour un site ou une page d’atterrissage, ils sont plus simples que tout ce qui est décrit ici, et ce dépôt ne vous apportera rien. Il commence à servir le jour où vous avez une base à garder, des traitements longs, ou plusieurs sites à regrouper.
Et les Cloudflare Workers ?
Le code applicatif ne tourne pas dessus. C’est un choix de périmètre, pas un oubli : une base persistante et des tâches longues s’y accommodent mal. Ils restent le bon outil pour envoyer des e-mails depuis votre domaine ou rediriger en périphérie, et rien n’empêche de faire les deux.
Est-ce que je reste libre de partir ?
Votre application est une image Docker ordinaire, qui tourne à l’identique sur n’importe quelle machine Linux. Rien à réécrire le jour où vous changez d’hébergeur.
Et si ça casse ?
Quinze pannes connues sont documentées avec symptôme, cause et correctif, et votre agent sait où les lire. Au-delà, c’est fourni tel quel. Aucun support n’est garanti, et mieux vaut le savoir avant qu’après.

Prenez-le, il est à vous

Licence MIT. Votre code reste chez vous, votre serveur aussi.